Locataires
Taux d’occupation, sélection et fidélisation des locataires, contrats, encaissement des loyers et renouvellements.
N° 1 de la gestion d’immeubles à Dubaï pour les propriétaires et investisseurs francophones : achat et exploitation d’un immeuble entier – locataires, installations, finances et croissance du résultat net d’exploitation (NOI). Vous obtenez un calcul de rendement avant l’achat et une gestion qui garde le certificat de qualité et de sécurité de l’immeuble valide (loi n° 3 de 2026).
Posséder un immeuble n’est pas un revenu passif, mais une véritable activité. Ascenseurs, climatisation, ventilation, nettoyage, gardiennage, encaissement des loyers et maîtrise des charges se gèrent chaque jour, et la qualité de la gestion détermine à la fois le flux de trésorerie et la valeur de marché de l’actif.
Le travail est mené par un expert invité – un gestionnaire d’immeubles indépendant, pratiquant à Dubaï, qui ne fait pas partie de notre équipe. Nous choisissons le spécialiste adapté à votre bien, nous vous mettons en relation directe et restons disponibles jusqu’au résultat : de la vérification de l’immeuble avant l’achat jusqu’à une exploitation en place.
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La vidéo est en anglais.
La gestion d’un immeuble (facility et property management) couvre l’entretien des installations techniques, la relation avec les locataires, les finances, la sécurité et le nettoyage. La plupart des investisseurs confient ces tâches à des professionnels pour ne pas gérer eux-mêmes l’exploitation courante.
Taux d’occupation, sélection et fidélisation des locataires, contrats, encaissement des loyers et renouvellements.
Ascenseurs, climatisation, ventilation, entretien planifié, prestataires, nettoyage et gardiennage.
Budget, maîtrise des charges, reporting au propriétaire et réserve pour gros travaux.
Création de valeur par la hausse du NOI : modernisation, locataires de meilleure qualité, révision de la politique locative, optimisation des charges.
Le repère est le résultat net d’exploitation (NOI) : loyers bruts à pleine occupation, moins les charges d’exploitation et la vacance. Le NOI détermine à la fois le rendement et la valeur de marché de l’immeuble ; il faut donc le calculer sur un taux d’occupation réaliste, et non idéal.
Si l’immeuble est acheté avec des locataires en place, le modèle ne retient pas les loyers des annonces, mais le niveau auquel le contrat peut être porté par indexation sur deux ou trois renouvellements. Un contrat en retard sur le marché ne le rattrape que par paliers de 5–20 % par an.
Loyers de tous les locaux à pleine occupation.
Entretien, gestion, charges courantes, assurance.
Un taux d’occupation réaliste, et non idéal.
Le NOI est le chiffre de référence : il détermine à la fois le rendement et le prix de l’immeuble à la revente.
La loi n° 3 « sur la qualité et la sécurité des bâtiments », signée le 10 mars 2026, oblige le propriétaire à détenir un certificat valide. Un bureau d’ingénierie agréé le délivre après inspection : 10 ans si le bâtiment a moins de 40 ans, 5 ans au-delà.
Le propriétaire mandate le bureau pour l’évaluation et le rapport technique, corrige les défauts, assure l’entretien planifié et laisse accéder les inspecteurs. La loi couvre tous les bâtiments de l’émirat, zones franches et DIFC compris, construits avant comme après son adoption.
L’amende va de 100 à 1 000 000 AED et double en cas de récidive dans un délai de deux ans, jusqu’à 2 000 000 AED. Outre l’amende, la suspension des autorisations, l’arrêt des transactions et la suspension de l’enregistrement des baux sont possibles.
Pour l’investisseur, cette dernière mesure compte plus que l’amende : tant que l’infraction n’est pas corrigée, les locaux ne peuvent ni être vendus ni être loués officiellement.
Directement : depuis le 2 janvier 2025, le Département foncier de Dubaï calcule l’indice locatif immeuble par immeuble. Le Smart Rental Index note chaque immeuble résidentiel de une à cinq étoiles selon plus de 60 critères, dont l’état technique, le service et le travail du gestionnaire.
Un hall négligé et des ascenseurs en panne abaissent la note et le loyer admissible. Les plafonds de hausse sont fixés par le décret n° 43 de 2013 : 5 % en cas de retard de 11–20 % sur l’indice, 10 % pour 21–30 %, 15 % pour 31–40 % et 20 % au-delà de 40 %.
Les facteurs clés sont l’emplacement, la qualité et la diversification des locataires, l’état des installations techniques et la sécurité juridique de la transaction. Un immeuble avec des locataires de long terme et des équipements récents coûte plus cher, mais comporte nettement moins de risques.
Avant la transaction, on demande la liste complète des locataires avec la durée des baux et les loyers, l’historique des charges d’exploitation sur plusieurs années et la liste des gros travaux à venir.
Un immeuble résidentiel offre une demande plus stable et « fragmentée », issue de nombreux locataires particuliers. Le commercial apporte des montants plus élevés et de longs contrats d’entreprise, mais une plus grande sensibilité aux cycles économiques et un risque de vacance prolongée.
Au troisième trimestre 2025, il s’est vendu à Dubaï pour 30,38 milliards de dirhams d’immobilier commercial. Parmi eux, 1153 lots de bureaux pour 3,1 milliards – 93 % de plus qu’un an plus tôt, avec une hausse de 45 % du nombre de transactions : de gros acheteurs sont arrivés sur le marché.
Un immeuble s’achète au comptant ou avec un prêt immobilier commercial : l’apport est en général de 30–50 %, la durée jusqu’à 10–15 ans.
Exemple d’effet de levier : le bien coûte 4 millions de dirhams ; avec un apport de 40 %, vous investissez 1,6 million et la banque finance 2,4 millions. Une seule règle : le rendement du bien doit dépasser le coût du service de la dette, et le flux locatif doit couvrir l’échéance avec une marge.
Nom et téléphone : nous reviendrons vers vous avec des questions sur le budget, le type d’immeuble et sur la nécessité d’un achat ou d’une simple gestion.
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Oui, par un prêt immobilier commercial, en général avec un apport de 30–50 %. Plusieurs banques l’accordent à un non-résident, mais avec un apport plus élevé et auprès d’un nombre limité de prêteurs. Le flux de trésorerie de l’immeuble doit couvrir les échéances avec une marge.
Non, mais pour la plupart des propriétaires c’est plus efficace qu’une gestion en direct : une gestion professionnelle influe directement sur l’occupation, les charges et la valeur de l’actif. Depuis 2025, elle conditionne aussi la note d’un immeuble résidentiel dans l’indice locatif.
Dans ces immeubles, les obligations incombent aux propriétaires des lots, en vertu de la loi n° 6 de 2019 sur la propriété conjointe. L’inspection, le certificat et les réparations sont organisés par la société de gestion, et les propriétaires paient – par les charges de service ou par des contributions ponctuelles au fonds pour gros travaux.
Non. Une hausse de 20 % n’est possible que si le bail en cours accuse un retard de plus de 40 % sur le loyer indiciel de l’immeuble. Le locataire doit être informé par écrit au plus tard 90 jours avant la fin du bail.
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