Immatriculation et licence
Choix de la zone ou du mainland selon l’activité, documents, licence, bureau ou poste de travail.
N° 1 de la création d’entreprise à Dubaï pour les entrepreneurs francophones : zone franche ou mainland, licence, compte bancaire, visas et fiscalité en une seule mission. Résultat : une société opérationnelle, licence à partir de 15 mille dirhams par an, visa de résident du propriétaire et impôt de 9 % au-delà de 375 000 AED de bénéfice.
On ouvre une société aux EAU pour trois raisons : travailler avec le marché local, obtenir un visa de résident indépendant de l’employeur et garder les revenus internationaux sous un taux faible. Chaque raison appelle une forme différente.
La mission est menée par un expert invité – consultant d’entreprise et praticien de l’immatriculation de sociétés, qui ne fait pas partie de notre équipe. Nous choisissons le spécialiste adapté à votre projet, vous le présentons et restons en contact jusqu’au résultat.
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La zone franche convient aux clients hors des EAU : commerce international, conseil, informatique. Le mainland sert aux clients locaux, au détail et aux marchés publics. Zone franche : licence à partir d’environ 15 mille dirhams par an ; mainland : jusqu’à 50 mille et plus, avec bureau loué obligatoire.
Depuis le 1er janvier 2026, une société de zone franche peut ouvrir une succursale sur le mainland sans second statut juridique – c’est une modification fédérale. L’écosystème DMCC à lui seul réunit plus de 26 mille sociétés pour lesquelles le marché local était auparavant fermé.
La mission comprend quatre volets : immatriculation avec licence, compte bancaire, services PRO et fiscalité. Ils sont menés ensemble : la zone influe sur la banque, le bureau sur le nombre de visas, la structure sur l’impôt.
Choix de la zone ou du mainland selon l’activité, documents, licence, bureau ou poste de travail.
Le dossier de conformité est préparé avant le premier rendez-vous : origine des fonds, origine du patrimoine, adresse, activité.
Visas du propriétaire et des salariés dans le quota de la licence, visite médicale, Emirates ID, assurance, renouvellement de la licence, changement d’actionnaires et d’activités.
Enregistrement à l’impôt sur les sociétés, TVA de 5 % au-delà de 375 000 AED de chiffre d’affaires, comptabilité, audit, certificat de résidence fiscale.
La banque pose quatre questions : origine des fonds et origine du patrimoine, adresse aux Émirats, revenus ou activité, et lien avec le pays. L’origine des fonds, c’est d’où vient précisément cette somme ; l’origine du patrimoine, c’est comment le capital a été constitué dans son ensemble.
L’ordre est fixe : visa de résident, Emirates ID, puis compte. L’examen prend de quelques semaines à quelques mois ; le refus arrive sans explication. Compte d’entreprise : frais et solde minimum. Compte personnel d’un non-résident : compte d’épargne, solde à partir de 25 000 AED, relevés sur 6–12 mois.
Les services PRO sont l’accompagnement de la société auprès des administrations : visas, renouvellement de la licence, documents officiels. Le nombre de visas dépend de la licence et de la surface du bureau : un flexi-desk donne un petit quota, un bureau privé davantage.
Le visa passe par la visite médicale, l’Emirates ID et le tampon ; sans assurance maladie de l’employeur, le salarié ne peut ni l’obtenir ni le renouveler. Le propriétaire parraine sa famille à titre personnel, hors quota de la société. Au-delà de 50 salariés, au moins 8 % doivent être des ressortissants des EAU.
Depuis le 1er juin 2023, l’impôt sur les sociétés est de 0 % jusqu’à 375 000 AED de bénéfice annuel, 9 % au-delà. TVA de 5 % : enregistrement auprès de la FTA obligatoire au-delà de 375 000 AED de chiffre d’affaires sur 12 mois, facultatif dès 187 500 AED.
Le taux zéro de la zone franche ne vaut que pour le revenu qualifiant et exige une présence réelle dans la zone et des comptes audités. Jusqu’à 3 millions de dirhams de revenus, on peut opter pour l’allègement des petites entreprises, prolongé jusqu’à fin 2029. Le taux de 15 % vise les groupes dépassant 750 millions d’euros.
Le certificat de résidence fiscale atteste que vous êtes résident pour une période donnée ; sans lui, les taux réduits des conventions fiscales ne s’appliquent pas. Le visa de résident ne le remplace pas : on vérifie la présence effective, le logement et le centre des intérêts vitaux.
La substance est la présence réelle de la société : où se prennent les décisions, où se trouvent les salariés et les locaux. Une adresse qui n’est en fait qu’une boîte aux lettres joue contre le propriétaire. Si vous restez résident fiscal dans votre pays d’origine, vérifiez-y les règles sur les sociétés étrangères contrôlées.
Le travail se déroule en quatre étapes : structure, licence, visas et compte, fiscalité. La structure se choisit avant l’immatriculation, et non après la première déclaration.
Nous établissons où sont vos clients, quelle activité est nécessaire et combien de visas il faudra dans trois ans. D’où le choix : zone franche, mainland ou modèle mixte.
L’expert dépose les documents auprès du registraire de la zone ou du département du développement économique de l’émirat et organise un poste de travail ou un bureau.
Visa du propriétaire, Emirates ID, puis dossier bancaire – complet d’emblée. Comptez des semaines, pas des jours.
Enregistrement à l’impôt sur les sociétés et à la TVA, comptabilité, audit, renouvellement annuel de la licence.
La mission est menée par un consultant d’entreprise invité – praticien indépendant, spécialiste de l’immatriculation de sociétés, qui ne fait pas partie de notre équipe. Nous le choisissons selon votre activité, nous vous mettons en relation et restons joignables jusqu’au résultat.
De notre côté, nous réglons la question des locaux : bureau à Business Bay ou à Deira, où il ne reste que 6,1 % de surfaces libres, atelier ou entrepôt à Al Quoz.
Votre nom et votre téléphone suffisent : nous préciserons l’activité, le nombre de visas et le besoin éventuel d’un compte, puis proposerons une juridiction.
Vous préférez ne pas laisser de numéro ? Écrivez directement : WhatsApp ou @dubai_oleg.
Le visa d’investisseur donne la résidence, mais la société entraîne des obligations annuelles : renouvellement de la licence, déclarations, enregistrement fiscal. Si seul le statut compte, un bien immobilier à partir de 750 000 AED donne un visa de deux ans, et à partir de 2 millions d’AED un Golden Visa de dix ans.
Le plus souvent pour quatre raisons : origine du patrimoine mal justifiée, risque lié à la nationalité, profil d’opérations ressemblant à des paiements en transit, et absence de lien avec le pays. Un title deed immobilier et les documents de la société prouvent ce lien.
Une personne physique s’enregistre à l’impôt sur les sociétés lorsque son chiffre d’affaires annuel dépasse 1 000 000 AED – décision du Conseil des ministres n° 49 de 2023. Le taux est le même : 9 % sur les bénéfices au-delà de 375 000 AED.
Dans la plupart des zones, ce n’est pas obligatoire : des forfaits avec poste de travail existent. Mais le bureau détermine le quota de visas, et une présence réelle dans la zone est la condition du taux zéro.
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